Articles pour le mot-clef ‘Bien-être’

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Bonjour, Je trouve que le système de remboursement des soins dentaires n’est plus approprié à notre époque et fortement inégalitaire.

En effet lorsque l’on doit se faire poser une couronne, la pose d’une dent provisoire coute 80 euros et la mutuelle ne rembourse pas la dent provisoire considérant que cela relève de l’esthetique. On en a donc pour 60 euros de sa poche. Si on a les moyens on peut donc accéder à ces soins autrement on garde un trou dans la gencive le temps que votre couronne soit confectionnée. Or la gencive évolue et rebouche progressivement le trou. Sans parler de l’incommodité de la situations avec des aliments qui se coincent à l’intérieur.

Enfin lorsque vous voulez faire poser la couronne définitive la MGEN ne rembourse que 122 euros la couronne en céramique contre 240 la couronne en métal. Une fois encore ceux qui ont le smoyens peuvent accéder à ce premier type de couronne alors que les autres doivent être réduits à avoir des molaires noires inesthetiques et potentiellement dangereuses (présence de métal dans la bouche ).

Je pense que de nombreux adhérents me rejoignent et espère que ma remarque permettra de faire évoluer positivement les choses.

Cordialement

LA SANTE

Le début des échanges a beaucoup tourné autour de la question de la responsabilité : responsabilité des patients, responsabilité des soignants. Dès lors se pose la question de la culpabilité, avec donc des coupables et des victimes. Vision manichéenne du système de soin.

Evocation de la « pression sociale du bien-être », de l’obligation de la performance dans tous les domaines ce qui influe sur l’état de santé.

A été abordé ensuite le système de soin espagnol pour lequel il n’y a aucun reste à charge (la rémunération des médecins se faisant par capitation). Il convient toutefois de mentionner que parallèlement à ce système de soin public et gratuit existe un système privé (plus rapidement accessible) et pour lequel la sécurité sociale espagnole ne prend rien en charge : question de la santé à deux vitesses. (ajout de ma part)

Evocation de la déshumanisation de la relation médecin/ patient ; ce à quoi une étudiante en médecine rétorque que dans la formation des médecins une large part est consacrée à la prise en compte du patient « sans jugement ».

Accent mis sur la nécessité de renforcer la prévention.

Rôle de la médecine du travail : inexistante dans l’éducation, sous la coupe de l’employeur dans le privé. Quelle place à (re)définir pour la médecine du travail ?

Prise en charge des ALD qui représentent un coût et un effort collectif de prise en charge. Malgré cela des restes à charges lourds.

Un long moment du débat a été consacré aux dépassements d’honoraires. Justifiés pour certains, injustifiés pour d’autres. A prendre plus en charge par les mutuelles, à limiter par la sécurité sociale.

Maintien d’une qualité des soins dans un contexte de non remplacement des fonctionnaires qui partent à la retraite ?

LA PLACE DES MUTUELLES ET DE LA MGEN

Idée de progressivité des cotisations : le % du salaire qui correspond à la cotisation augmente avec le salaire.

Prise en charge du handicap pour éviter l’exclusion sociale.

La médecine actuelle est basée sur le médicament. Action des mutuelles envers une alimentation plus saine.

Prise en charge des médecines « alternatives ».

Idée de faire vivre et développer l’esprit mutualiste ainsi que les structures.

Centres de traitement, centres d’appels : la logique est comprise ; les mutualistes pâtissent des difficultés de montée en charge.

Problème de la prise en charge de la dépendance : enjeu majeur dans les années à venir. Rôle de la mgen ?

Pas assez de chaises dans la salle ce 6 mai à Lens pour débattre de la santé, la parole nous est donnée ainsi qu’aux professionnels de santé, aux associations, aux structures du monde de la santé… c’est exceptionnel, profitons en !

La santé, c’est être bien physiquement, dans sa vie personnelle, dans son travail.

Pour être en bonne santé, il ne suffit plus uniquement de guérir, il faut aussi prévenir, éduquer, dialoguer, prendre en charge le patient dans sa globalité. Le mot « deshumanisation » revient souvent…, en effet, le médecin ne peut pas tout faire, une première solution consisterait à rassembler les médecins et tous les autres acteurs dans des maisons de santé (comme à Fruges). Avec une rémunération à l’acte, le médecin ne peut prendre le temps nécessaire, alors, faut-il revoir le mode de rémunération des professionnels de santé ? D’autant qu’on entend « médecine à deux vitesses » mais aussi « politique de santé », afin de perdurer notre système de protection doit évidement être défendu par les jeunes générations, une mobilisation des citoyens et de tous les intervenants de la santé est indispensable pour définir, améliorer les financements, les intérêts et les distributions.

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Ma Santé et Moi est une initiative du groupe logo MGEN