Articles pour le mot-clef ‘Conventionnement’

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Afin de vous informer sur l’actualité du conventionnement qui fait débat sur « Ma santé et moi », nous vous relayons ici le communiqué faisant suite à la conférence de presse donnée par le président de la MGEN, Thierry Beaudet. Vous pouvez le consulter à cette adresse : lire le communiqué

Vous pouvez également prendre connaissance des publications évoquant l’engagement de la Mutuelle dans la presse en suivant ces liens :

Bonjour à tous,

Suite aux nombreux messages publiés sur ce site au sujet des conventions Mgen en matière d’optique et de dentaire, nous avons souhaité vous apporter quelques éléments de réponse. Vous pouvez prendre, ci-après, connaissance du document, répondant aux questions suivantes :

  • Conventions Mgen : quel contexte juridique ?
  • Quelle a été la décision du conseil constitutionnel en juillet 2011 ?
  • Avec ses conventions, la MGEN cherche-t-elle à faire des économies ?
  • Quelle garantie de coût ?
  • Est-ce que baisse de prix signifie soins au rabais ? Services aux rabais ?
  • Quelle garantie de qualité ? Quels contrôles sont mis en place ?
  • Est-ce que le conventionnement nuit à la proximité ?
  • Est-ce que la MGEN interdit de choisir son praticien / son opticien ?
  • Pourquoi persister dans le conventionnement ?

Bonne lecture,

Consulter le document

La crise est là, les bourses dévissent, il faut freiner les déficits de l’état pour sauver…quoi? Pas notre protection sociale en tout cas. Quand nos gouvernants choisissent de taxer à 7% les mutuelles alors que les taxes sur les parcs d’ attraction resteront à 5,5% (bravo Dysney bien négociée l’implantation en Seine et Marne) comment croire encore à leur capacité à nous protéger.

Oui je crains comme le dit la MGEN à un démantèlement organisé. Alors je crois qu’au lieu de questionner la mutuelle sur les fondements juridiques d’ un conventionnement, on devrait laisser les juristes débattre et se battre pour obtenir des avancées. Toutes les avancées ont commencé par des débats de juriste: droit à l’avortement, droit à mourrir dans la dignité… Pourvu que le prochain combat ne soit pas tout simplement le droit de se soigner.

Je vois peut -être les choses en noir mais je pense sincèrement qu’il n’y a plus de temps à perdre. Il ne faudra pas oublier de questionner nos politiques sur leur projet concret pour cette protection sociale.

Plus nous serons nombreux à les interpeler plus nous aurons une petite chance d’être entendu.

Merci de me permettre de le dire, j’espère que d’ autres bougeront.

Ma fille ainée doit suivre des soins d’Orthodontie et nous voulions commencer les soins en 2010. Nous penchant sur un sujet qui nous était inconnu jusque là, nous avons alors découvert que la MGEN faisait un remboursement à deux vitesses: le Conventionné et le non conventionné.

En bon élève nous avons donc essayé de trouver un orthodontiste « conventionnée » prés de chez nous, en  questionnant la MGEN, qui finalement, était  incapable de nous donner une liste.

Pour ce faire, et suivant leurs conseils, il faut donc prendre rendez vous avec chaque praticien, et lui demander si il a accepté le conventionnement MGEN. Voila un gain de temps pour nous…

Au bout de trois rendez vous et trois devis payant, nous avons analysé ces derniers et constaté que nous avions un devis de « non conventionné très chère, un devis conventionné d’un prix moins onéreux, mais d’un orthodontiste qui ne voulait plus entendre parler de la MGEN pour cause d’incapacité a gérer les dossiers, et un troisième non conventionné, prés de chez nous, et moins couteux que celui qui est finalement quasiment imposé par la Mgen.

Fort de ces trois documents, je décide donc de les soumettre à la MGEN, avec une lettre d’accompagnement justifiant ma logique de choisir le moins cher et proche de chez moi : économies pour les adhérents et économies d’énergie !

Donc, voici mon mail parti après un contact téléphonique avec une charmante conseillère, qui me soutient que j’aurai ma réponse dans la semaine. Deux semaine plus tard, ne voyant rien venir, je rappel et une autre personne me déclare qu’il y a du retard et qu’ils sont rendu à traiter les demandes dont fait parti la mienne. Deux semaine de plus et toujours pas de réponse. Rebelote, coup de téléphone et même discours…..

Des lors je relance par mail, courrier expliquant mon mécontentement quant au mode de remboursements à deux vitesses suivant le choix du praticien… etc. Tout ceci me donnant comme réponse mail que ma demande va bientôt être traité. Je menace un conseiller de quitter la MGEN, pas de réaction.

Nous arrivons donc au mois de mars 2011 et pensant que la MGEN va sortir de son hibernation avec le printemps, nous décidons donc de commencer les soins de notre fille, dussions nous faire les frais de la surdité de notre mutuelle préférée. Dans un même temps, convaincu de subir une injustice, je me documente et m’aperçois que je ne suis pas seul, et que la mgen a déjà subi un procès ou le plaignant a eu gains de cause, car il est illégale de pratiquer montant de remboursement en fonction du choix du praticien. La semaine dernière,  je repris donc ma plume en citant cette jurisprudence. Et là,  Ma mutuelle se décide à me répondre…Qu’ils n’ont pas de trace de ma demande initiale et que je dois leur renvoyer les devis !A ce jour, je ne sais donc toujours pas combien sera le montant des remboursements MGEN, ni quand je percevrais les remboursements.

Il me parait bon de rappeler que pour une efficacité telle, les cotisations ont fortement augmenté et que je paie maintenant 270 euros supplémentaires par ans pour mes enfants.

Pour finir, dans les cas d’un remboursement identique pour tous les orthodontistes, Sans être infantilisé et en tant qu’adulte responsable, j’ai deux choix :

  • J’aime payer dépenser mon argent,  je prends le devis le plus élevé et je suis pris en charge au taux maximum : coup pour la Mgen 448 euros par semestres
  • Je suis économe, je prends le devis le moins disant et je suis pris en charge au taux maximum : coup pour la Mgen 448 euros par semestres.

Et voila, le coût est le même, et je suis un grand garçon capable de prendre ses décisions lui-même…

J’espère maintenant que j’aurai une réponse positive, qui va dans le sens de ma demande, car je commence à douter de ma mutuelle.

Si les mutualistes que nous sommes ne nous en mêlons pas pour dire notre bon droit  et défendre  nos intérêts, l’habitude de se faire spolier et la lassitude auront raison de nos attentes. Trop de frilosités, de précautions, d’hésitations et d’accommodements nous ont plongé trop longtemps dans un maquis de petits calculs et de grands renoncements.

L’avenir des conventionnements entre la MGEN ou la FNMF  avec les établissements hospitaliers en est un exemple préoccupant.

Oui, nos valeurs sont justes, oui, elles sont actuelles.Le meilleur moyen de les défendre, c’est d’être en capacité  les appliquer !

Il est urgent de se démarquer  ostensiblement et radicalement des flux moutonniers et suivistes qui nous desservent.Le mouvement mutualiste doit être le chien de garde de la protection sociale et de la complémentaire santé .Il est temps de montrer les dents !

Réflexions et interrogations:

La MGEN a les moyens de satisfaire et de respecter les règles de solvabilité 2 imposées par la commission européenne.

Tour de force ou astuce comptable ?

Ce fond de réserve, correspondant à la marge de solvabilité édictée par les directives destinées aux compagnies d’assurance par la commission européenne  auxquelles sont soumises également par extension les mutuelles , ne pourrait-il pas être placé, investi dans le capital des établissements hospitaliers afin que les mutuelles de la FNMF dans leur ensemble, ou celles affiliées dans l’UMG  puissent détenir suffisamment de participation dans leur capital pour bénéficier d’une minorité de blocage qui permettrait à nos représentants dans leurs conseils d’administration de négocier en position de force  les conditions de conventionnements tant redoutées et attendues par les mutualistes.

A aucun moment, dans la lecture des textes régissant les fonds destinés à la marge de solvabilité,il n’est précisé ce  qu’il était possible de faire avec ou comment investir ces fonds en attendant un éventuel besoin d’utilisation.

Je doute que les compagnies d’assurances privées laissent dormir le magot. Je m’étonne que personne n’y ait encore jamais réfléchi.

Peut-être conviendrait-il, si aucun texte ne l’interdit vraiment, de demander à EGAMO, le Gie financier ainsi qu’aux juristes de la MGEN, d’y réfléchir !

Cette démarche est elle conforme à nos valeurs ?

Je pense qu’il n’y a pas de scrupule à avoir ni de questions existentielles à se poser aussi longtemps que nous œuvrons pour le bien collectif, contraints que nous sommes à s’accommoder des règles imposées du libéralisme.

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Ma Santé et Moi est une initiative du groupe logo MGEN